Interviews de couvés Resto’Starter

Nous avons eu le plaisir d’échanger avec notre couvée Camille sur le parcours proposé de RestoStarter. Vous découvrirez les « coulisses » de la formation mais aussi le ressenti de notre couvée Camille.

Je souhaite créer un restaurant du midi, avec des préparations uniquement végétariennes à base de produits frais, sains et de saisons. Les plats seront simples et savoureux. Des soupes, des tartes et des salades composées pour la partie salée. La partie sucrée reste un peu plus à construire.
J’aimerais travailler avec des agriculteurs locaux cultivant en agriculture raisonnée voire biologique.

Camille
Camille (couvée à Resto’Starter) en cuisine à L'Atelier

RestoStarter (RS) : Bonjour Camille, peux-tu commencer par te présenter, et nous parler de ton parcours ?

Camille : Bonjour, Oui bien-sûr ! J’ai 29 ans et je suis couvée chez RestoStarter depuis avril 2019. Mes études ont porté sur la biologie et la santé publique. A la suite de mon M2 je suis montée sur Paris travailler dans une équipe de recherche en épidémiologie sociale.
Après 3 riches années, j’ai fait le tour de mon poste, et mon envie de me lancer dans la restauration devenait très présente. Je suis partie de Paris après 3 ans de CDD pour rentrer sur Bordeaux et me consacrer à mon projet.


RS : Comment as-tu découvert RestoStarter ?


Camille : En revenant sur Bordeaux, je me suis donc inscrite au Pôle Emploi. En surfant sur le site j’ai vu le dispositif RestoStarter et j’ai trouvé ça intéressant. J’en ai parlé à ma conseillère qui m’a dirigée vers la MIE Anabase qui m’a transmis les coordonnés du manager de RestoStarter qui s’occupait des admissions.


RS : Comment se passe la formation pour toi ?


Camille : Lorsque je suis arrivée, c’était le lancement de la formation RestoBasik. Ces 3 mois de formation se découpent en 3 phases : la première à l’INFA de Gradignan, la deuxième à la MIE Anabase, puis la troisième à Otellia Blanquefort pour la pratique culinaire.
Cette formation m’a beaucoup apporté sur le plan théorique (comportement et gestion en cuisine, hygiène, sécurité, etc.) et la mise en situation permise par RestoStarter à l’Atelier permet d’ancrer toutes ces notions.
Cette formation m’a également permis de faire de très belles rencontres ! Les échanges avec les professionnels qui nous ont entourés et les 5 autres femmes qui ont suivi la formation à mes côtés m’ont beaucoup apporté.


RS : Alors, comment cela est-il d’être couvé chez RestoStarter ?


Camille : C’est une réelle opportunité pour la construction de nos projets, ça nous permet de mieux définir ce que l’on veut et surtout de cerner ce que l’on ne veut pas. On se confronte à la réalité, qui est parfois différente de ce à quoi on s’attendait, cela nous permet d’en tirer de bonnes leçons.
L’avantage aussi de cette partie de la formation, c’est que nous travaillons en équipe avec d’autres couvés. Ce travail d’équipe est très enrichissant et formateur. RestoStarter c’est aussi une belle aventure humaine !


RS : Qu’est ce que tu retiens pour le moment de cette formation ?


Camille : Je dirais le partage d’idées avec les autres couvés qui crée une vraie dynamique au niveau de l’apprentissage, et le fait d’être confrontée à la clientèle est très formateur.

RS : Quel est ton projet de création ?


Camille : Je souhaite créer un restaurant du midi, avec des préparations uniquement végétariennes à base de produits frais, sains et de saisons. Les plats seront simples et savoureux. Des soupes, des tartes et des salades composées pour la partie salée. La partie sucrée reste un peu plus à construire.
J’aimerais travailler avec des agriculteurs locaux cultivant en agriculture raisonnée voire biologique.

Mon concept va s’inscrire dans une logique zéro-déchet, notamment en proposant des contenants en verre (consigné) pour la vente à emporter, des serviettes en tissu, etc.
Pour le secteur, je souhaite m’installer à Bordeaux, pourquoi pas dans les environs du quartier Bastide qui se développe beaucoup,

J’attends de finir la formation RestoStarter à l’Atelier, d’en tirer les enseignements qui me permettront de boucler mon projet pour je l’espère, pouvoir ouvrir mon restaurant d’ici la fin de l’année ! A suivre…

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